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– Publication d’ouvrages de Palo Monte, Santeria, Regla de Ocha.
– Relecture et correction de tout type de documents en français et espagnol

Edition spirituelle

- Publication d'ouvrages de Palo Monte, Santeria, Regla de Ocha. 

Les Plantes dans la Santeria

Egungun

Les origines de la santeria

origines santeria Le terme santeria fut utilisé par les Espagnols de façon péjorative pour se moquer de l’apparente dévotion excessive envers les saints des esclaves qu’ils avaient amené d’Afrique. Les maîtres catholiques ne permettaient pas aux esclaves de pratiquer leurs différentes croyances animistes africaines et ceux-là trouvèrent une manière de contourner cette interdiction en faisant croire à leurs maîtres qu’ils étaient devenus de bons chrétiens et qu’ils priaient les saints quand en réalité ils suivaient leurs croyances traditionnelles. Ces esclaves recevaient le nom de lucumis, terme qui dérive du mot yoruba lukumie qui est utilisé pour désigner une personne originaire de la zone du fleuve Niger et c’est pour cela qu’on connaît aussi la santéria comme religion lucumi.

A Cuba s’est produit un processus de syncrétisation de la religion yoruba avec la religion catholique qui a donné lieu à un nouveau système connu comme Règle de Osha ou santeria qui s’est étendu en Amérique latine, les Etats-Unis et l’Europe.

Les piliers fondamentaux de la religion sont le culte aux ancêtres morts ou eguns et les croyances animistes qui affirment que tous les éléments de la nature sont animés par des esprits. C’est une religion monothéiste qui reconnaît un seul dieu qui a tout crée même si elle a des pratiques polythéistes.

La santeria est très hiérarchisée et même si l’on considère la règle de Osha-Ifa comme des branches séparées, les grands prêtres de la santeria ou règle de Osha sont les babalawos, prêtres d’Ifa. Ensuite on trouve les babaloshas (santeros) et iyaloshas (santeras) qui ont des filleuls initiés ; les babalorishas (santeros) et iyalorishas (santeras) qui n’ont pas de filleuls initiés et les aleyos qui sont des croyants qui n’ont pas encore été initiés. Iyawo est le nom qui est donné aux santeros au cours de sa première année d’initiation.

Tous les santeros ont suivi des rites d’initiation spécifiques parmi lesquels, un rituel de purification, la remise des orishas guerriers et le couronnement du saint qui lui est attribué et qui deviendra son ange gardien.

A la fin du XIX siècle, la santeria avait un grand nombre de croyants parmi les populations d’origine espagnole des Caraïbes, en particulier à Cuba, Puerto Rico et la République Dominicaine. Aujourd’hui les croyances et les pratiques de la santeria sont arrivées à New York et Miami où cette religion connaît un grand essor.

 http://www.santeria.fr/

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- Relecture et correction de tout type de documents en français et espagnol  
La relecture est une activité qui consiste à relire un texte pour détecter d'éventuelles erreurs.
Dans le cadre de l'édition, une fois la composition terminée, on tire une épreuve de correction, qui est remise au correcteur. Depuis les débuts de l’imprimerie, la correction était souvent effectuée par deux correcteurs : le premier lisait un exemplaire de l’épreuve à haute voix, le second effectuait les corrections au moyens de signes conventionnels. Le lecteur utilisait, pour signaler les diverses ponctuations et styles typographiques, de termes abréviatifs : ouvre pour une parenthèse ouvrante, ferme pour une parenthèse fermante, clame pour un point d’exclamation, sus pour des points de suspension, etc. Plus tard le correcteur travaille seul, apposant ses corrections à l’encre rouge en suivant les codes conventionnels : une marque signale le ou les caractères à changer dans le corps du texte, et la correction à apporter est mentionnée en marge.
À la fin du processus, le relecteur donne un bon à tirer.
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